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mercredi 5 janvier 2011

Le Prix Martin

Le Prix Martin mis en scène par Eugene Labiche et Brunon Boëlin

Dans l'univers bourgeois du 19e siècle, on retrouve l' inévitable valse folle d' un trio infernal: le mari, l' amant, la femme.
Un homme va apprendre à ses dépend la tromperie de sa femme et de son jeune ami qu'il considère comme son fils.
Mais voilà que le jour même son cousin venu d' Amérique intervient dans son "histoire farfelu" et va tous faire pour aider son cousin a tuer son prétend : une affaire arrangeante puisque lui aussi est amoureux de la femme de son cousin
Critique : Quand j' ai entendu le titre de la pièce je me suis dit " Certes c'est du vaudeville mais avec un titre pareil ce sera un peu raffiné
Quel erreu: J' y est trouvé un jeux burlesque trop souvent répétitif, des jeux en apartés trop souvent inutiles voir non appropriés. Je ne dirai pas que cette piece n'a pas d'interêt mais quel ennuie!

Mathias

jeudi 2 décembre 2010

Le Prix Martin

Jeu scénique lors de la pensée des personnages, ou comment faire rire un auditoire:

A différents moments du jeu, les personnages ont un espèce de mini monologue, ou ils émettent leurs pensées. En effet, les acteurs disent leurs pensées. Lors de ces courts instants, le personnage est mis en avant par un jeu de lumière, ou le but est de mettre la scène dans le noir, et d'éclairer l'acteur avec une lumière brumeuse. La voix de ces personnages est en réalité enregistrée au préalable, et émise par le biais des hauts-parleurs de la salle. Lorsqu'une pensée est contée, les acteurs présents sur la scène s'immobilisent, en adoptant la "tendance statue", si je puis dire (hahaha...hum hum.) .Chronologiquement parlant, le rythme de la pièce est perturbé, de sorte que l'on a du mal a suivre dès les premiers mini monologues.
Aux premières pensées de ces personnages, un sentiment de surprise nous parviens, accru par les suivantes, qui lassent et nous laissent passer dans le monde du marchand de sable. Personnellement, je me suis lassé dès les premières pensées, qui m'ont conduit à un sentiment de monotonie, et bien sur de choc les premières fois.

Tom

La fameuse citation du Prix Martin

Cela fait maintenant 3 semaines que je suis allée voir le Prix Martin aux Célestins. Malgré une pièce que je n'ai pas particulièrement apprécié, il y a la citation de Ferdinand Martin ( un des acteurs principaux ) qui m'a marqué. A chaque fois qu'il disait cette phrase, j'étais prise d'un fou rire soudain qui me faisait pleurer. Cette citation était : "Le pont de la Handeck". Il la disait de manière accentué sur le H, de façon à ce que le mot ressemble à l'écrit plus à cela : "Le pont de la HHHHHHHandec". Il avait aussi un accent particulier quand il disait cette phrase, un accent pathétique et dans le même temps hystérique.
Je vais quand même vous expliquer pourquoi il disait toujours cette citation. Ferdinand Martin voulait précipiter ce voyage au pont de la Handeck car il voulait tuer son meilleur ami pour le punir de l'avoir trompé avec sa femme plusieurs fois. Et le pont de la Handeck est au-dessus d'un gouffre, donc il aurait suffi de le pousser pour qu'il se tue. Mais finalement il se résigne à faire cela et décide que leur amitié est plus importante qu'une femme même si en l'occurrence c'est la sienne.
Pauline R.

passages marquants de la pièce : "Le prix Martin".

J'ai bien aimé le passage où les comédiens arrivèrent par le fond de la salle et pour monter sur la scène marchent sur une petite planche en bois et en même temps de la neige tombait du plafond .

Il y avait aussi les passages : pour les apartés où les comédiens s'arrêtaient et la scène devenait noire, sauf pour le personnage qui faisait l'aparté, qui était éclairé comme dans un zoom au cinéma . Sauf qu'il ne parlait pas directement sur le plateau, mais les paroles étaient déjà enregistées, et il mimait en ouvrant très fort la bouche. J'ai trouvé ça intéressant mais bizarre. Je ne savais pas pourquoi les paroles étaient déja enregistrés mais ça faisait un petit plus .
Claudia

Le Prix Martin... Tout commença dans une pièce sombre...

Cette pièce était composée d'un sol noir, où l'on pouvait voir une inscription faite par un homme jouant avec un ami à un jeu de quille, et de sept mur noirs, brillants, que l'on pouvait faire pivoter.
Cette étrange pièce foncée met en évidence les personnages, habillés de blancs, écrus... ces murs délimitent la pièce, permettant de cacher la sortie et l'entrée des différents personnages, ou encore de nous laisser imaginer l'ouverture d'une fenêtre sur le monde lorsque l'un des personnage est "indisposé".
En plus de toutes ces qualités, le décor, pouvant pivoter sur lui-même comme je l'ai précédemment dit, est décoré d'un côté, permettant un dépaysement pour le spectateur (en Suisse), et l'impression de découvrir une nouvelle scène!
Hélas, et c'est ennuyeux lorsqu'on veut changer d'endroit, la marque laissée par le joueur reste présente, nous rappelant que ce n'est que du théâtre et que nous sommes assis dans un poulallier, nommé gentillement "Paradis" .
En bref, cette piece ne m'a vraiment pas plût: je n'aime pas beaucoup ce genre d'histoire "nian-nian où l'amour et la tromperie ne sont jamais très loin....
Peut etre l'aimerez vous si vous y allez, pour ma part, mon avis ne pourrait changer.
Manon.

Le Prix Martin - Avis


Le Prix Martin

Thème : Disposition des acteurs sur la scène


Le Prix Martin est une comédie en 3 actes d'Eugène Labiche, représentée pour la première fois à Paris,au Théatre Royal,le 5 février 1876.
Notre avis, très critique : Nous pensions nous attendre à quelque chose de plus fin et de plus raffiné,le jeu des acteurs laissait à désirer, la durée du spectacle s'est avérée ennuyeuse pour les spectateurs que nous étions, par exemple : les passages en aparté semblaient inutiles à l'intrigue du spectacle, l'histoire que la femme trompe son mari, n'était pas telle qu'on imaginait.Le mari n'était pas très courageux,on attendait qu'il surprenne sa femme en flagrant délit d'adultère avec son meilleur ami puis son cousin espagnol ! Le côté burlesque est trop souvent répété ainsi que les faux mélodrames.A notre étage,au paradis, des jeunes comme nous, personne ne rigolait aux blagues trop lourdes et ne réagissait aux répliques fades.
Notre conseil du jour :
N'allez jamais voir cette pièce,sauf si vous aimez dormir au théatre et gaspiller votre argent !
Safiatou & Gaetan

Le Prix Martin sous la neige !

Je vais vous parler d'un passage qui m'a marqué. Je suis allée voir "Le Prix Martin" aux Célestins avec les secondes il y a environ 3 semaines. Le seul et unique passage m'ayant plu et marqué, après 1h30 de pièce, est la neige qui s'est mise à tomber en couvrant les trois quarts de la scène. La neige a illuminé la scène, les personnages et la pièce (qui devenait vraiment ennuyante). Il faudrait le voir pour comprendre un peu plus ce que je vous dis puisque à l'écrit, cela n'a pas l'air très impressionant même si ce n'est pas un miracle. Un moment qui m'a tiré de mon semi-sommeil.
J'ai vraiment dormi pendant cette pièce, premièrement à cause des accents des personnages qui faisait que ce qu'ils disaient devenait incompréhensible. Deuxièment, l'histoire n'était pas passionante. On ne comprenait pas tout, la femme qui a trompé son mari avec un homme qu'elle vient de quitter, mais finalement elle le quitte pas, puis elle se fait draguer par un cousin d'un des personnages.. Bref, je pense que vous voyer ce que je veux dire. Enfin, les pensées des personnages étaient mis en scène bizarrement. Quand un personnage pensait une phrase, tout le monde sur scène s'immobilisait, la lumière se centrait sur ce personnages et la pensée était dit par une personne en dehors de la scène à l'aide d'un micro. Déjà qu'avec le micro ce n'est pas très clair, mais en plus avec les accents c'est carrément incompréhensible. Donc j'ai complétement décroché de la pièce et la seule occupation qui m'est venu à l'esprit c'était dormir. Heureusement, la neige est venue à mon secours et a réussi à me distraire 10 minutes.

Anastasia :D

Impressions sur les a partés du Prix Martin d'Eugène Labiche

Dans le Prix Martin d'Eugène Labiche, les apartés étaient nombreux. Le metteur en scène avait une étrange manière de les mettre en place : en effet lors de ces apartés le noir total se faisait sur scène, les acteurs s'immobilisaient. Seul le visage de la personne qui prononçait ces paroles était éclairé par un projecteur. D'ailleurs ce n'était pas l'acteur qui parlait du plateau mais sa voix enregistrée au préalable, souvent beaucoup plus forte que la voix de l'acteur sur scène.
J'ai trouvé cette mise en scène originale, mais très étrange, trop étrange. Le problème de ces apartés, c'est qu'ils coupaient l'action lors d'une scène drôle où tout se passe vite. Du coup, on ne pouvait pas rire, à chaque fois que l'action semblait s'accélérer, les apartés la ralentissaient. Cette méthode ramollissaient par exemple les quiproquos. Ce procédé était bien, certes, mais trop répétitif. Passé le premier effet de surprise, cette technique de zoom inspirée du cinéma devenait ennuyante...

Mélie
01. 16. 17. 62. 63.