(Spectacle du 01/12/2011 au TNP)
Que dire de ce spectacle pour le moins surprenant, pour ne pas dire consternant.
Placés bien trop haut, nous n'avons peut être pas pu apprécier toutes les subtilités du jeu, par ailleurs fabuleux, des trois actrices, cependant la mise en scène (ainsi que la déplorable prestation de l'Homme zboub) nous ont laissés fortement dubitatifs.
Tout d'abord, c'est maintenant clair : trop de fumée tue la fumée (Au théâtre). Mais elle ne fut cependant pas assez opaque lorsque surgit UN HOMME NU ! Uniquement vêtu de gants de vaisselles bleus turquoises, cet énergumène peu velu (et peu doté) gesticulait pendant les 5 premières minutes, balottant (entre autre) les spectateurs dans une incompréhension totale. Forcé de constater ce bide inter-galactique, l'arrivée des deux actrices nous a quelque peu rassurés quant à la suite du spectacle. Malheureusement, la surenchère esthétique, ainsi que le surjeu (et les apparitions occasionnelles et inutiles de L'HOMME NU !) ont altéré le message et la force du texte de Jean Genet. Même l'arrivée tardive de Jesus n'a su nous sortir de notre torpeur.
Au final, malgré un retour de rythme en fin de spectacle, ces presque deux heures furent plus que longues.
Sur ce
Bisous.
J² (alias James & Johan)
vendredi 2 décembre 2011
vendredi 10 juin 2011
Vocabulaire de la scène de théâtre
Aspects techniques
Notions techniques d'éclairage, de sonorisation, de création de décors
Notions techniques d'éclairage, de sonorisation, de création de décors
Le vocabulaire de la scène
Les éléments visibles.
Avant-scène : c'est la partie de la scène comprise entre la rampe et le rideau.
Cadre de scène : C'est l'ensemble de l'espace consacré au spectacle, soit le plateau plus les coulisses, le grill, les cintres, les dessous et les espaces de régie.
Cadre mobile : Dispositif permettant de régler la largeur de la scène selon les besoins de la représentation.
Cage de scène : C'est tous les espaces visibles de la scène plus les coulisses, le grill, les cintres et les dessous.
Côté Cour / Côté Jardin : le côté cour est le côté droit de la scène telle qu'elle est vue par le public. Le côté jardin est le côté gauche. L'astuce permettant de s'en rappeler consiste à associer les initiales de Jésus-Christ (J.C.) au dessin de la scène : J à gauche et C à droite.
Coulisses : C'est l'envers du décor, c'est à dire l'espace situé derrière les pendrillons et le mur du fond.
Face : C'est le devant du plateau, la partie la plus proche du public, opposé au lointain. Le plateau étant autrefois en pente, descendre, c'est se déplacer du lointain à la face et monter de la face au lointain.
Lointain : Matérialisé par le mur du fond, le lointain est l'endroit le plus éloigné de la scène, opposé à la face.
Manteau d'Arlequin : c'est la partie de la scène qui commence au rideau et se termine au premier plan des coulisses. Elle est généralement décorée d'une draperie de couleur rouge. Il est possible d'élargir ou de rétrécir à volonté cet encadrement de scène. C'est pourquoi on appelle aussi le manteau d'Arlequin, le cadre mobile.
Mur du fond : (ou mur de scène) C'est le mur qui clôt l'espace scénique face au public, dans le lointain.
Pendrillons : petits rideaux placés sur les côtés de la scène.
Plateau : le plateau désigne un espace plus important que la scène puisqu'il comprend aussi les coulisses et les dessous.
Rampe : c'est la galerie lumineuse qui borde la scène d'un bout à l'autre. On parle parfois de "feux de la rampe" pour désigner les lumières.
Scène : c'est la partie du théâtre où se passe l'action. On utilise quelquefois le terme "proscenium" comme un synonyme de scène.
Les éléments invisibles.
Cintre : Il correspond au dessus d'un théâtre équipé à l'italienne. Il est, à la fois, l'endroit situé sous la voûté du bâtiment et le point de convergence de tous les fils servant à la manœuvre de décors équipés en hauteur.
Le cintre comprend les herses, les ponts volants, les fils, les moufles, les tambours et le gril qui couronne le tout. Les cintres peuvent occuper trois ou quatre étages et sont desservis par des corridors ou passerelles dont les accès portent le nom de service. Le cintrier est le machiniste qui travaille au cintre.
Chariot de costière : C'est l'élément mobile placé dans le premier dessous, à l'endroit des costières, coulissant sur un rail et destiné à recevoir — dans les glissières appelées cassettes — les mâts sur lesquelles sont fixés les décors dans un théâtre équipé à l'italienne.
Costière : Dans un théâtre équipé à l'italienne, c'est la rainure pratiquée dans le plancher de scène, parallèlement à la rampe, destinée à recevoir les portants des décors. Quand on ne l'utilise pas, la costière est obturée par des tringles ou trapillons. Dans les dessous se trouvent les chariots de costière.
Dessous : C'est le nom donné à l'espace qui s'étend en dessous de toute la surface du plancher de scène, nécessaire à la manœuvre des décors, dans un théâtre machiné à l'italienne. Verticalement, les dessous se divisent en trois étages que l'on compte à partir de la scène, le dernier étant le troisième dessous. Au XIXè siècle, tomber ou être dans le troisième dessous signifait, pour une pièce, qu'elle avait fait un four, qu'elle avait fait une "chute".
Fils : Comme dans la marine, le mot "corde" est censé porter malheur au théâtre. On utilisera donc le mot "fil" ou "cable" à la place.
Gril : Plancher à claire-voie qui s'étend au-dessus de la scène, sur toute sa surface. Il sert d'équipement des décors et pour l'éclairage.
Herses : Dans le vocabulaire de l'éclairagiste, ce mot désigne la galerie lumineuse, suspendue horizontalement dans les cintres, au niveau de chaque plan de scène, tandis que la rampe, elle, est placée au ras du sol. Herses et rampe tendent à être de moins en moins utilisées aujourd'hui.
Moufle : C'est l'équivalent d'une poulie dans un théâtre à l'italienne. Le mot "poulie" étant interdit par superstition.
Ponts volants : C'est une passerelle très étroite suspendue au comble du théâtre par des fils ou des tiges de fer, au-dessus de chaque rue et allant de côté cour au côté jardin.
Portant : C'est un montant qui soutient les décors ou les appareils d'éclairage. Le portant se doit d'être aussi "portatif" que possible.
Rue : Partie du plancher amovible du plateau situé entre les costières, et entre lesquelles se trouvent les fausses rues ; on trouve une rue par plan.
Tambour : Dans un théâtre à l'italienne, c'est un cylindre de bois autour duquel s'enroulent un ou plusieurs fils. Les tambours sont placés dans les dessous ou sur le gril.
Trappe : C'est un trou pratiqué dans le plancher de scène. Un dispositif de camouflage le referme après le passage d'un personnage venu des dessous par un escalier ou encore sur un tampon. La trappe est, alors, appelée trappe à tampon ou trappe à apparition, puisque le ou les personnages "apparaissent" comme pas magie.
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jeudi 9 juin 2011
Dernier spectacle au TNP mardi 14/6
Elèves de 2ndes :
Vous connaissez les aventures de la forêt de Brocéliande, Merlin l'enchanteur, Lancelot du lac, la Reine Guenièvre, la cour du Roi Arthur, la fée Viviane, les Chevaliers de la Table Ronde?
Le directeur du T.N.P. Christian Schiaretti a décidé de redonner vie à ces contes et légendes en les mettant en scène, en plusieurs épisodes. Ce spectacle est donc la 1ère partie d'un cycle qui se poursuivra l'an prochain...
Nous suivrons donc l'acte fondateur de ce qui va être plus tard " la quête du Graal" : un homme, nommé Joseph d'Arimathie, a recueilli dans un vase sacré (le Graal) un peu de sang du Christ. Cette relique, précieusement gardée, sert à l'évangélisation, mais fait l'objet de grandes convoitises... Qu'en est-il donc en terre de Bretagne?
R.V. = 19H40-45 dans le hall du TNP.
Rappel : c'est là où nous avons vu Médée = Mo Gratte-Ciel (ligne A), ou Bus 38/69 arrêt Mairie de Villeurbanne. L'accès au théâtre se fait par la (petite) rue Louis Becker (en travaux )
Si des élèves d'un autre niveau sont intéressés prière de me laisser un message ici ou par sms
Catherine MEFFRE
Un dernier spectacle vous attend mardi 14 juin à 20H au T.N.P de Villeurbanne.
GRAAL THEATRE
Durée 1H40
GRAAL THEATRE
Durée 1H40
Vous connaissez les aventures de la forêt de Brocéliande, Merlin l'enchanteur, Lancelot du lac, la Reine Guenièvre, la cour du Roi Arthur, la fée Viviane, les Chevaliers de la Table Ronde?
Le directeur du T.N.P. Christian Schiaretti a décidé de redonner vie à ces contes et légendes en les mettant en scène, en plusieurs épisodes. Ce spectacle est donc la 1ère partie d'un cycle qui se poursuivra l'an prochain...
Nous suivrons donc l'acte fondateur de ce qui va être plus tard " la quête du Graal" : un homme, nommé Joseph d'Arimathie, a recueilli dans un vase sacré (le Graal) un peu de sang du Christ. Cette relique, précieusement gardée, sert à l'évangélisation, mais fait l'objet de grandes convoitises... Qu'en est-il donc en terre de Bretagne?
R.V. = 19H40-45 dans le hall du TNP.
Rappel : c'est là où nous avons vu Médée = Mo Gratte-Ciel (ligne A), ou Bus 38/69 arrêt Mairie de Villeurbanne. L'accès au théâtre se fait par la (petite) rue Louis Becker (en travaux )
Si des élèves d'un autre niveau sont intéressés prière de me laisser un message ici ou par sms
Catherine MEFFRE
Annulation des présentations au lycée
URGENT
En raison de ma convocation inopinée, lundi 6 juin, pour des épreuves orales de BTS à faire passer le jour même (!) ainsi que toute la semaine, toutes les présentations qui devaient avoir lieu cette semaine dans la salle polyvalente sont annulées :
-lundi & mardi, Madame Ka (1ères)
-jeudi, La Mastication des morts (2ndes)
-vendredi, Les 7 Jours de Simon Labrosse (Terminales)
Mon départ immédiat ne m'a laissé ni le choix ni le le temps de vous réunir . Je suis désolée que cette année se finisse sur cette note amère : j'aurais aimé que vous puissiez tous montrer vos travaux au lycée, devant vos camarades, même après votre passage au théâtre des Ateliers, et aussi que nous puissions nous dire au revoir, en cette fin d'année scolaire!!!
Merci à vous tous. Je vous souhaite de bonnes vacances. A l'année prochaine pour ceux qui poursuivront l'aventure du théâtre!
Catherine MEFFRE
En raison de ma convocation inopinée, lundi 6 juin, pour des épreuves orales de BTS à faire passer le jour même (!) ainsi que toute la semaine, toutes les présentations qui devaient avoir lieu cette semaine dans la salle polyvalente sont annulées :
-lundi & mardi, Madame Ka (1ères)
-jeudi, La Mastication des morts (2ndes)
-vendredi, Les 7 Jours de Simon Labrosse (Terminales)
Mon départ immédiat ne m'a laissé ni le choix ni le le temps de vous réunir . Je suis désolée que cette année se finisse sur cette note amère : j'aurais aimé que vous puissiez tous montrer vos travaux au lycée, devant vos camarades, même après votre passage au théâtre des Ateliers, et aussi que nous puissions nous dire au revoir, en cette fin d'année scolaire!!!
Merci à vous tous. Je vous souhaite de bonnes vacances. A l'année prochaine pour ceux qui poursuivront l'aventure du théâtre!
Catherine MEFFRE
mercredi 11 mai 2011
Dämonen vu par Pauline J

"Démon" est une piéce de Lars Norén mise en scène par Thomas Ostermeier d'origine allemande. Cette piece nous raconte l'histoire d'un couple d'une quarantaine d'années vivant ensemble depuis 7ans mais ne pouvant plus se supporter. Frank vient de perdre sa mère et attend donc son frère pour l'enterrement mais celui-ci reporte son arrivée. Frank et Katarina décident donc d'inviter leurs voisins, Thomas et Jenna pour diner. Mais ce diner tourne au désastre entre réglement de compte, menaces, violences morales et physiques.
Cette piéce était en allemand ce qui était une sorte de barrière entre comédiens et spectateurs, malgré le surtitrage en haut de la scéne, le fait que ce soit en langue étrangère ne m'a pas particulièrement plut car faire le va-et-vient entre les comédiens et la traduction pouvait ne pas être agréable pour le spectateur car cela fatiguait beaucoup les yeux et on ne pouvait pas profiter plainement du jeu des acteurs. J'ai aussi touvé que certains passages de la pièce étaient trop long. Malgré cela, les décors et la mise en scène était particuliérement réussites car la représentation de l'appartement du jeune couple était trés réaliste et le fait que le plateau tournait nous permettait de voir ce décor sous tous les angles. J'ai aussi beaucoup apprecié la caméra qui nous reflétait sur les murs des gros plan des personnages ce qui nous permettait malgré la distance, de bien voir les comédiens.
L'histoire était assez violante que se soit sur le plan moral que physique, on y voyait une vie de couple trés négative avec des scènes assez choquantes et dure moralement.
Cette piéce était en allemand ce qui était une sorte de barrière entre comédiens et spectateurs, malgré le surtitrage en haut de la scéne, le fait que ce soit en langue étrangère ne m'a pas particulièrement plut car faire le va-et-vient entre les comédiens et la traduction pouvait ne pas être agréable pour le spectateur car cela fatiguait beaucoup les yeux et on ne pouvait pas profiter plainement du jeu des acteurs. J'ai aussi touvé que certains passages de la pièce étaient trop long. Malgré cela, les décors et la mise en scène était particuliérement réussites car la représentation de l'appartement du jeune couple était trés réaliste et le fait que le plateau tournait nous permettait de voir ce décor sous tous les angles. J'ai aussi beaucoup apprecié la caméra qui nous reflétait sur les murs des gros plan des personnages ce qui nous permettait malgré la distance, de bien voir les comédiens.
L'histoire était assez violante que se soit sur le plan moral que physique, on y voyait une vie de couple trés négative avec des scènes assez choquantes et dure moralement.

Pour conclure: "Démons" est une piéce trés surprenante du point de vue des décors, de la mise en scéne ainsi que de l'histoire. Les comédiens jouaient trés bien leur personnage ce qui parfois pouvait être assez difficile. Mais j'ai aussi trouvé que cette piece était longue et que le fait que celle-ci soit en allemand etait assez perturbant. Je retiendrais un avis trés possitif sur cette piece.
Pauline J. (Seconde)
dimanche 8 mai 2011
Le Dragon d'or et ses personnages... Intrigants! par Manon
La salle, comme avant toutes les pièces de théâtre, est noire. Rien d'inhabituel certes, mais c'est ce qui s'en suivit qui fut bizarre, mystérieux, intrigant!...
En effet, cinq acteurs se présentes sous le feu des projecteurs, disant alors tour à tour "un jeune homme", "une femme", "un homme de plus de 60ans", "une femme de plus de soixante ans", "un homme". Suite à ces 5phrases, on découvre une structure métallique composé de 3différentes plateformes, séparés par des escaliers (que tous les acteurs n'emprunteront pas de la même façon).
Commence alors une scène, puis une autre, n'ayant aucune transition logique l'une avec l'autre.
"Le Dragon d'or" se trouve alors être une pièce très étrange, mélangeant la célèbre fable de la cigale et de la fourmille revisitée par un Roland Schimmelpfennig très inspiré, l'histoire trépidante d'un jeune cuisinier immigré sans papier qui a une rage de dent, un homme venant de se faire quitter par la femme de sa vie et qui se renverse une bouteille de vin ou de bière sur son pantalon, une jeune asiatique qui veut voyager, un(e) épicier(e) dont l'appartement ressemble à un garde manger... En tout, une trentaine de personnages joués par 5acteurs, 2femmes et 3hommes!
Déjà que les différents personnages se coupaient la parole, de façon à ce que le spectateur, qui était à la base venu voir un homme ayant une simple rage de dent, se retrouve dans le même état émotionnel que les caractères: totalement perdu!
Le metteur en scène et l'auteur ont décidés d'y ajouter une difficulté supplémentaire: les acteurs, qu'ils soient hommes ou femmes, jouent les deux sexes, si bien que "l'homme" joue la femme qui a quitté son ami, le "jeune homme" se retrouve cigale se prostituant sans le vouloir et sans même être payé, "la femme" joue l'immigré qui a la rage de dent, la "femme de plus de 60ans" joue une petite fille, le "jeune homme" joue le grand père de cette petite fille, l'"homme de plus de 60ans" joue avec l'"homme" deux hôtesses de l'air, etc...
Vous n'arrivez plus à suivre? Vous êtes désormais les Bienvenus dans l'univers du Dragon d'or!
J'allais oublié... Bravo aux acteurs qui, désormais quand ils iront dans un restaurant Thaï, n'auront plus besoin de lire la carte pour savoir de quoi est composée leur soupe! Chapeau bas!
Très personnellement, j'ai du attendre 1heures 53 approximativement après la fermeture des rideaux pour pouvoir émettre un avis, mais maintenant que presque un mois s'est écoulé, je peux enfin dire... J'ai aimé! Comme quoi! Les choses compliqués peuvent vous clouer au sol, ou vous emporter dans la gencive d'un jeune cuisinier qui vient de se faire arracher une dent, vous noyer dans une mer survolté accompagné du corps d'cuisinier presque sans vie. Une expérience douloureuse pour la tête mais tellement... "kiffante!" si je peux me permettre!
Manon.R (seconde)
mercredi 20 avril 2011
Le dragon d'or par Anaïs
Le dragon d'or est une pièce de théâtre de Roland Schimmelpfenning et mis en scène par Claudia Stavisky, la directrice du célestins.

C'est une intrique fantastique.
Le dragon d'or est le nom d'un restaurant asiatique qui se trouve dans un immeuble. D'ailleurs, dans cette pièce le décor est assez marquant. Pour donné la réelle impression de voir un immeuble, une structure métallique se trouve sur scène, sur plusieurs étages.
Le départ de l'histoire se fait d'une rage de dent d'un cuisiner sans papier. Cinq personnages dans cette pièce jouent différents personnages. Cette pièce apporte vraiment de l'originalité, un homme joue une femme et les didascalies sont dites par les comédiens. J'ai apprécié cette pièce même si le texte et l'histoire sont assez compliqués; surtout qu'avec tous les différents protagonistes on se mélange vite les pinceaux !
Anaïs Conti
Dämonen ( Démons ) par Carla
Cette pièce est donc en Allemand sur titrée français ce qui peut surprendre le spectateur au premier abord mais qui est moins gênant qu'il n'y parait .
Frank et Katarina , couple berlinois d'une quarantaine d'année ne se supportent plus mais ne peuvent se quitter .
Une nuit , ils invitent leurs voisins ,couple du même age parents depuis peu .
Auxdiscussions des deux couples se mêlent les disputes , les règlements de comptes, les angoisses les peurs et les problèmes des quatre personnages , les entraînant dans une folie inquiétante et une totale mise a nu de leurs sentiments .
Malgré la barrière de la langue qui peut être dissuasive "Demons" est une pièce choc et troublante.
Le jeu des acteurs est très impressionnant et puissant de même que la mise en scène.
Un gros coup de coeur pour ses deux points positifs. Le seul défaut majeur étant a mon avis la longueur de certaines scènes.
Une pièce a voir a mon avis qui bouscule autant qu'elle fait réfléchir

Carla .
( seconde )
Dämonen von Lars Noren par Mélie
"Ich mag dich nicht. Aber ich kann ohne dich nicht leben."

Dans cette pièce allemande de Lars Noren, Franz et Katarina, un couple de presque 40 ans, s'aiment, mais ne peuvent plus se supporter. Franz vient de perdre sa mère, et transporte ses cendres dans un sac plastique. Ce soir, ils reçoivent le frère de Franz et sa femme pour l'enterrement qui a lieu demain, mais au dernier moment,
ils ne viennent pas. Le couple décide alors d'inviter leurs voisins du dessous, Jenna et Thomas, un autre couple du même âge mais qui ont des enfants, pour boire un verre. Mais les relations entre les quatre personnages se font de plus en plus ambiguës au rythme des scènes, plus l'alcool imprime les esprits, plus ils sont violents, désespérés, ou excités.
On nous avait présenté "Démons" comme une pièce très choquante et particulièrement traumatisante, mais en réalité, elle était plutôt intéressante et même parfois drôle. La seule chose que je peux lui reprocher, c'est sa longueur. L'action est très longue à se mettre en place, et les invités, c'est à dire le vrai début de la soirée, n'arriv
ent qu'après au moins une heure de pièce. Mais cela dit, j'ai adoré la mise en scène et le décor, tout simplement magnifique et très réaliste. La manière dont l'auteur explore la psychologie des personnages était intéressante, quoi que parfois difficile à suivre et à comprendre. Certaines scènes en particulier valaient vraiment le coup, tant il y avait une tension extrême, comme lorsque que Franz renverse les cendres de sa mère sur Katarina. C'était donc une pièce intéressante, mais parfois longue et ennuyante. Cela dit c'était très différent de ce qu'on peut voir d'habitude au théâtre, et j'ai bien aimé cette originalité.
Mélie.

Le dragon d'or par Cécile
Dans l'ensemble j'ai bien aimé cette pièce car c'était très particulier comme histoire et que la mise en scène et les décors étaient originaux. Cependant il y a plusieurs scènes inutiles, en trop ce qui rend la pièce longue et par moment ennuyante.
Les acteurs étaient très doués car ils incarnaient des personnages de sexes opposés ou d'âges très différents du leur avec aisance, la pièce restait compréhensible et du coup plus attractive par exemple : un homme d'une quarantaine d'année jouait le rôle d'une jeune femme et pour cela il baissait tout simplement son tee-shirt jusqu'aux épaules on voyait donc son torse poilu ce qui était très amusant vu qu'il était censé jouer le rôle d'une jeune femme élégante.
Il y avait aussi des scènes "étranges" même irréalistes car à un moment le jeune chinois parle à sa famille à travers le trou de sa dent !?!
Le texte était particulier car il mélangeait des dialogues avec des extraits de fable de La Fontaine La cigale et la fourmi.
C'était très original et agréable à regarder car toute la scène était en mouvement. En conclusion même si la pièce était spéciale j'ai bien aimé et j'ai passé un bon moment !
Cécile
Les acteurs étaient très doués car ils incarnaient des personnages de sexes opposés ou d'âges très différents du leur avec aisance, la pièce restait compréhensible et du coup plus attractive par exemple : un homme d'une quarantaine d'année jouait le rôle d'une jeune femme et pour cela il baissait tout simplement son tee-shirt jusqu'aux épaules on voyait donc son torse poilu ce qui était très amusant vu qu'il était censé jouer le rôle d'une jeune femme élégante.
Il y avait aussi des scènes "étranges" même irréalistes car à un moment le jeune chinois parle à sa famille à travers le trou de sa dent !?!
Le texte était particulier car il mélangeait des dialogues avec des extraits de fable de La Fontaine La cigale et la fourmi.
C'était très original et agréable à regarder car toute la scène était en mouvement. En conclusion même si la pièce était spéciale j'ai bien aimé et j'ai passé un bon moment !
Cécile
dimanche 17 avril 2011
"Le Dragon D'or", des + et des - ! par Pauline R
N'ayant pas été voir Médée, je vais raconter mes impressions sur la pièce de théâtre Le Dragon d'Or, écrite par Roland Schimmelpfennig.
J'ai trouvé l'histoire de cette pièce très alambiquée et très mal retranscrite sur scène. Les comédiens étaient trop peu pour que l'on puisse se figurer correctement chaque personnage. Sachant qu'il n'y avait que 5 comédiens pour environ 50 personnages, cela a été très difficile d'assimiler le comédien et ses différents rôles. Pour cela, je n'ai pas vraiment adhéré à cette pièce. De plus, les comédiens disaient en plus de leurs textes, les didascalies de la pièce. Cela a rajouté un peu plus de confusion. C'est dommage car les comédiens me paraissaient très doués et talentueux, et tout ce désordre ne m'a pas permis de profiter de leur prestation.
Par contre, j'ai trouvé qu'il y avait eu un réel travail, une vraie réflexion sur le choix des décors. Le metteur en scène a su habilement choisir un décor qui correspondait parfaitement à la mise en scène. Les comédiens ont été remarquables pour passer d'un étage à un autre avec souplesse et élégance. Cette immense structure moderne s'est très bien intégrée dans la salle des Célestins. D'ailleurs cet ensemble métallique était vraiment très surprenant par sa taille et par sa mobilité.
D'autres part, les jeux de lumière étaient formidables. Les techniciens et leur projecteur, assis entre deux spectateurs, éclairaient le comédien en train de parler. Cela a beaucoup aidé à la compréhension. Et j'ai trouvé leur travail fantastique car, dès qu'un comédien parlait, ils devaient au même moment, braquer leur projecteur sur lui. Bravo à eux. J'étais à côté de l'un d'entre eux et j'ai vraiment été stupéfaite du peu de temps de réaction qu'il leur fallait pour changer le projecteur de place.
Au final, l'histoire de cette pièce ne m'a pas séduite mais la mise en scène m'a beaucoup plu !
Donc dans cette pièce, il y a des points négatifs et positifs.
Pauline R.
vendredi 15 avril 2011
Médée
Le samedi 3 avril, nous sommes allés au TNP, pour voir "Médée". C'est une pièce écrite par Euripide au Vème siècle. Elle nous raconte l'histoire de Médée, une magicienne orientale, qui utilise sa magie pour venir à bout des obstacles du voyage de Jason, son amoureux, dans sa conquête de la toison d'or. Cependant, nous avons vu la version de Jean Louis Martinelli (metteur en scène), qui voulait donner à la comédie antique un cadre africain. J'ai trouvé que le thème avait bien été respecté : en effet tout les acteurs été africains. J'ai également trouvé que le décors correspondait parfaitement avec le thème : un petit feu, des seaux remplis d'eau, un petit drap qui nous séparait de la maison des personnages... . Par contre il y avait des moments ou j'avais du mal à comprendre la réplique des personnages à causes de leur accent. Mais dans l'ensemble j'ai trouvé la pièce assez bien : il y avait des faits et gestes de certains personnages qui étaient drôle comme lorsque Jason débarquait tout bien habillé avec un petit air comique, par exemple. Je trouve que c'est une belle pièce qui, pendant 1 heure, nous transporte en afrique. A voir en famille ou entre amis !
Mélanie
Mélanie
dimanche 3 avril 2011
Le Dragon d'Or. par Noémie
Le Dragon d'Or est une création français de Roland SCHIMMELPFENNIG.
C'est l'histoire d'un jeune asiatique qui travail avec quatre autre et qui n'a pas de permis de séjour. Son histoire est racontée par l'intermédiaire d'autres petites histoires.
Le jeune garçon a une rage de dent insupportable mais n'ayant pas de papier, il ne peut donc pas aller chez le dentiste. Il est arrivé en France pour chercher sa sœur dont sa famille n'a pas de nouvelle.
Ces collègues vont lui arracher eux-même cette dent, mais par malheure la dent saute et attérie dans la soupe d'une hôtesse de l'aire qui habite au dessus du restaurant et qui la jettera plus tard dans un fleuve.
Non loin de là, une cigale fait tous ce qu'elle peut pour aider une fourmis a ne pas mourir de froid et de faim, cette dernière se prostitue.
Avec le temps, on apprendra que cette personne est enfaite la sœur du jeune asiatique.
Un jeune couple habitant dans le grenier aménagé de l'immeuble de sépare a cause de la tromperie de la Jeune fille envers son petit-ami.
L'épicier d'à coter a son petit business lucratif et insoupçonné qui garde toute sa réserve chez lui.
A la fin, le jeune asiatique est censer mourir en se vidant de son sang.
Finalement il arrivera a retourner chez lui la nage en remontant les courant des années après, sans avoir retrouver sa sœur.
J'ai trouvé cette pièce assez marrante avec l'histoire de la cigale et la fourmis en parallèle. Le décor est très rechercher même si c'est plutôt simple. Différente couleurs projetées en arrière plan, et un structure a plusieurs étage.
Je dis quand même BRAVO à l'acrobate :).
Noémie.
C'est l'histoire d'un jeune asiatique qui travail avec quatre autre et qui n'a pas de permis de séjour. Son histoire est racontée par l'intermédiaire d'autres petites histoires.
Le jeune garçon a une rage de dent insupportable mais n'ayant pas de papier, il ne peut donc pas aller chez le dentiste. Il est arrivé en France pour chercher sa sœur dont sa famille n'a pas de nouvelle.
Ces collègues vont lui arracher eux-même cette dent, mais par malheure la dent saute et attérie dans la soupe d'une hôtesse de l'aire qui habite au dessus du restaurant et qui la jettera plus tard dans un fleuve.
Non loin de là, une cigale fait tous ce qu'elle peut pour aider une fourmis a ne pas mourir de froid et de faim, cette dernière se prostitue.
Avec le temps, on apprendra que cette personne est enfaite la sœur du jeune asiatique.
Un jeune couple habitant dans le grenier aménagé de l'immeuble de sépare a cause de la tromperie de la Jeune fille envers son petit-ami.
L'épicier d'à coter a son petit business lucratif et insoupçonné qui garde toute sa réserve chez lui.
A la fin, le jeune asiatique est censer mourir en se vidant de son sang.
Finalement il arrivera a retourner chez lui la nage en remontant les courant des années après, sans avoir retrouver sa sœur.
J'ai trouvé cette pièce assez marrante avec l'histoire de la cigale et la fourmis en parallèle. Le décor est très rechercher même si c'est plutôt simple. Différente couleurs projetées en arrière plan, et un structure a plusieurs étage.
Je dis quand même BRAVO à l'acrobate :).
Noémie.
samedi 2 avril 2011
Médée face à Jason
Voici un extrait de Médée (mise en scène J.L. Martinelli) : Jason parti depuis trois jours au palais de Créon est enfin de retour. Son mariage avec la princesse est partout annoncé. Médée tente une dernière fois de le retenir auprès d'elle.
Une Médée africaine, pourquoi?
Ecoutez la comédienne Odile SANKARA, qui joue Médée dans la mise en scène de Jean-Louis Martinelli, expliquer quels échos cette tragédie grecque peut avoir en Afrique, de nos jours.
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