Affichage des articles dont le libellé est Rodrigo Garcia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rodrigo Garcia. Afficher tous les articles

vendredi 14 juin 2013

Coulisses du spectacle des Term



Spectacle des Term sur Garcia_ au théâtre des Ateliers










Montage des Teminales sur Rodrigo Garcia

Avec Steven nous avons lu et sélectionné des textes assez provocateurs de Rodrigo Garcia sur deux thèmes :
-la communication ou plutot la solitude de l'homme dans notre monde moderne)
-sur la société de consommation et ses ravages, incarnés notamment par les donkin donuts de Mac Donald

Scénographie : "tous en Cène " au départ les 13 autour d'une table, parodie du Christ et de ses apôtres autour du dernier repas sauf qu'ici le repas c'est des Mac DO


Photos des répét

Tom et Laurie en train de disséquer tableau à l'appui un Big Mac

Le resto, la table, les voyages : ou comment créer des obstacles à l'amour
Mélie en tragédienne



vendredi 1 février 2013

Golgota Picnic, Rodrigo Garcia, 2011 : Rodrigo Garcia fait la nique aux intégristes

« Au commencement était le rire
Puis, après le rire vint le verbe, pour enquêter sur le rire
Mais le verbe ne sut pas comment déchiffrer le rire
Et, à force de parler, le verbe dessécha les rires
Il les débarrassa de leur esprit, du spasme. »
Ainsi écrit Rodrigo Garcia dans « Golgota picnic », pièce créée en janvier dernier à Madrid et dont la première française avait lieu mercredi soir au Théâtre Garonne de Toulouse, coproducteur du spectacle avec le Festival d’Automne à Paris, où le spectacle viendra en décembre.

Intégrisme et liberté d’expression

Ils étaient une centaine rassemblés à l’orée de la rue du Château d’eau qui mène au théâtre toulousain, rameutés par l’institut Civitas, qui sous couvert de « christianophobie » fleurant bon l’extrême droite, accuse le spectacle, sans l’avoir vu, d’être un « ignoble mélange de blasphème et de perversion » et de comporter des scènes « à la limite de la pornographie ».
En outre, histoire de faire de la surenchère, sur le site de l’institut on peut lire que Rodrigo Garcia est « bien pire que son ami Roméo Castelluci ». D’ailleurs parmi les agenouillés, avec ou sans bougie, certains pensaient protester contre le dernier spectacle de ce dernier, jouée récemment à Paris et à Rennes.
La police maintenait à distance les intégristes et les autres manifestants, bien plus nombreux, citoyens et militants de partis de gauche, faisant front devant le théâtre derrière une banderole : « Non aux intégrismes, liberté d’expression. »
Quelques-uns, ayant fini par réussir à s’infiltrer, priaient à genoux devant les grilles qui canalisaient l’accès au théâtre. Ils ont été vite entourés par des manifestants chantant « L’Internationale » ou scandant des choses comme « Ah ! Si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emmerdements ! ».

« Une défaite de la pensée »

Le directeur du Théâtre Garonne, Jacky Ohayon, qui a présenté nombre de spectacles de Rodrigo Garcia, sans incident mais avec force discussions d’après spectacle, affichait une triste mime. « Une défaite de la pensée », soupira-t-il.
Mais il eut un petit sourire en allant à la rencontre du maire de la ville. C’était la première fois que ce dernier venait au Théâtre Garonne depuis son élection. Il faut dire que les journalistes « nationaux » et « régionaux » étaient nombreux à avoir fait le déplacement.
Une autre manifestation du prétendu « sursaut chrétien » est prévue samedi soir à Toulouse, préambule aux manifestations parisiennes.
On ne saurait trop conseiller aux « agenouillés » de lire « Cendres », un ouvrage qui vient de paraître et réunit les écrits de Rodrigo Garcia de 1980 à 1999. On y lit des pièces comme « Fallait rester chez vous, têtes de nœud » ou « Vous êtes tous des fils de pute » ou encore « L’Avantage avec les animaux c’est qu’ils t’aiment sans poser de questions ».
Ils pourront y découvrir un auteur joyeusement iconoclaste qui brocarde la société de consommation autant qu’il se gifle lui-même.
Avant que ne commence « Golgota picnic » sur l’écran où seront projetés les sous-titres, Rodrigo Garcia tient à signifier :
« J’ai honte de présenter une œuvre d’art protégée par des mesures de sécurité. »
Que le spectacle commence !

Un sol couvert de petits pains

Une odeur de pain se glisse dans vos narines quand on entre dans la salle : le plateau est entièrement recouvert de ces pains ronds avec lesquels on fait les hamburgers, dernier avatar de la multiplication des pains brevetée J-C. C’est beau, c’est doux. C’est radical et lumineux, comme la plupart des propositions scéniques de Rodrigo Garcia.
Il n’y a pas de personnages dans « Golgota picnic » comme dans presque toutes les pièces de l’auteur. Mais cinq acteurs qui se partagent le flux de sa parole. Ce qui est dit n’est qu’une partie de ce que l’on lit, ce que l’on voit pendant le spectacle, le texte ne le dit pas.
Ainsi cet « ange déchu » (c’est brodé sur sa poitrine) que l’on voit sur le grand écran au début du spectacle, filmé en plein ciel, vêtu de noir, fait de la voltige et des cabrioles dans le ciel – un parachute dans le dos tout de même – et dans le bruit d’enfer (hum) du vent en haute altitude.
C’est la toute la dialectique mots/images, base dramaturgique de cet auteur-metteur en scène :
« Nous traînons derrière nous un héritage visuel bien trop tourmenté, un cauchemar sur toile, sur bois et sur papier.
Si tu t’y efforces, tu oublieras peut-être les mots ; mais les images, pas moyen de s’en libérer. »
C’est dit au début de « Golgota picnic ». Parmi ces images, il y a celle, obsédante, du Christ sur la croix, superstar des musées occidentaux.
« Tous ces beaux édifices doivent être livrés aux flammes », lance Rodrigo Garcia, car tous ces tableaux plein de croix, de larmes et de plaies, « c’est de la propagande pour la perversion, le tourment et la cruauté ». Et ceux qui travaillent dans les musées, parce qu’il faut bien vivre, sont des complices.

Le premier démagogue

Rodrigo Garcia aime creuser les paradoxes et retourner comme un gant les idées convenues, les fausses évidences. Il y a de l’imprécateur chez lui, mais tout cela est dit sans éclat quasi sur le ton de la confidence, les voix des acteurs étant filtrées par des micros HF, un calme roulis de mots assassins.

« Golgoth picnic » par Rodrigo Garcia (David Ruano)

Le Christ, donc. Un type « nul dès qu’il s’agissait de parler de foot », qui potassa les noms « guérillas à venir » et choisit pour le sien le mot « AMOUR » en lettres majuscules. « Le premier démagogue » puisqu’il « multiplia la nourriture pour le peuple au lieu de travailler coude à coude avec lui ». Un gars qui « promet l’amour éternel comme on repeint des voitures chez un carrossier ».
Et ainsi de suite.

Jeu de massacre et baiser maternel

Le Christ les bras en croix est le motif, la ritournelle du spectacle basé sur l’œuvre de Haydn, « Les Sept dernières paroles du Christ sur la croix ». Tel un bonimenteur qui essaie tous les arguments en passant du coq à l’âne pour vendre sa camelote, Garcia parle à l’emporte pièce (exactement) du MP4, des Noirs (« Dieu a dit : les Noirs serviront à danser le funk et à fabriquer des cigares »), des vigiles, des artisans italiens « fabuleux » qui ont lâché la reconstruction de la tour de Pise pour Hollywood, du patron de Zara « qui connaît mieux les tréfonds de l’être humain que Sigmund Freud lui-même », des opportunistes qui n’ont jamais bougé mais se précipitent pour photographier avec leur Nikon la statue de Lénine, de Saddam ou le mur de Berlin que l’on abat.
Un jeu de massacre qui semble être fondé sur une peur enfantine. Car chez Garcia, le Christ crucifié c’est le vestibule de la mort (il habite « à dix minutes »), tout comme le baiser donné par la mère à l’enfant avant de dormir était « une prémonition de la mort ».

Le piano de l’apaisement

Alors le théâtre est le lieu des dernières agapes, le refuge de tous les excès et excentricités avant la chute. Images fulgurantes dont il ne faut pas chercher à donner sens à tout prix que ces visages sculptés de légumes, ces sexes ouverts et filmés le temps d’un mouvement de jambes, ces poils (cheveux, sexe) maculés créant une composition de corps nus pour je ne sais quel Dali, ce corps d’homme au sol les bras en croix dont le visage est broyé de viande hachée, ou cette danse de corps des deux sexes que l’on arrose de peintures et qui s’emmêlent les pinceaux.
Et puis dans une lumière atténuée, sur un sol dont l’ordonnance des petits pains a été ravagée, un homme nu s’assoit à un piano et tout, lentement, s’apaise. Le pianiste Marino Formenti joue « Les Sept dernières paroles du Christ sur la croix » de Joseph Haydn. Intégralement.
Alors, pour finir, l’ange filmé revient, revêtu d’un habit couleur de chair et, comme nu, l’ange vole dans un bain d’air, les bras en croix, comme bercé par le ciel, endormi peut-être.
Source : Rue 89
http://blogs.rue89.com/balagan/2011/11/17/golgotha-picnic-rodrigo-garcia-fait-la-nique-aux-integristes-225785?page=4

Golgota Picnic, Rodrigo Garcia, 2011.Image d'un spectacle controversé

Golgota Picnic, Rodrigo Garcia, 2011

Rodrigo Garcia, biographie d'un metteur en scène enragé

Né dans les favelas de Buenos Aires, Rodrigo García est devenu le plus trash des metteurs en scène : tondeur de femme, tueur de homard ou arroseur de ketchup sur les plateaux. Sa fureur arty affole la SPA et les bien-pensants.

Bio Express Rodrigo García
1964 Naissance en Argentine, à Buenos Aires.
1986 S’installe en Espagne, à Madrid.
1999 Première en France, au TNB, de Conocer gente, comer mierda (“Connaître des gens, bouffer de la merde”).
2001 Premier succès international avec After Sun.
2009 Lauréat du prix Europe Nouvelles Réalités théâtrales, remis à Wroclaw en Pologne.
Rodrigo García habite de jour comme de nuit dans le théâtre où il répète. En résidence depuis la fin août à Rennes pour accoucher de Muerte y reencarnación en un cow-boy, la création qu’il présente au festival Mettre en scène, il s’est installé dans la bien nommée salle d’échauffement. Dédiée au training des acteurs, elle est devenue son bureau.
C’est là qu’il reçoit, un cigare au bec et un verre de whisky à la main. “Je suis le metteur en scène qui coûte le moins cher en hébergement”, assène-t-il dans un rire en poussant la porte de la loge attenante. Dans la pénombre, on entrevoit un matelas à même le sol et un sac de couchage en vrac. Une vidéo qui passe en boucle donne un aperçu du chantier en cours : deux types en slip, le corps dégoulinant d’huile, s’acharnent à coups de pied sur des guitares électriques dans un duel de solos apocalyptiques. Puis ils entament une chorégraphie au ralenti, une danse sous mescal inspirée d’un post visionné sur internet. Un pur échantillon de cette fureur arty dont Rodrigo García aime garnir ses shows. Depuis le choc After Sun (2001), balade déjantée d’un couple, baignant dans la salade, les saucisses, la mayonnaise, le ketchup et tout ce que contient le placard d’une cuisine, Rodrigo García s’est fait une spécialité de transformer les plateaux de théâtre en champs de bataille.
Pour comprendre sa propension à voir rouge dès qu’il s’agit de produits de bouche, on tentera l’hypothèse d’une revanche à prendre sur son enfance dans un bidonville de Buenos Aires. Entre une mère vendeuse de fruits et légumes et un père boucher qui le met derrière la planche à découper à 11 ans, son avenir semble tout tracé. “Dans le barrio où je suis né, j’étais malgré tout le riche de la favela, car pour leur commerce, mes parents avaient construit une maison en dur. Mon autre privilège était d’être le seul à avoir les moyens de me faire payer un ballon de foot en cuir. J’avais beau être le pire des joueurs et rester dans les buts, tout le monde voulait jouer avec moi car je possédais le ballon.”
Celui qui plus tard glorifiera Maradona sur scène et nommera sa compagnie La Carnicería Teatro (La Boucherie Théâtre) était à l’époque à la recherche d’une issue de secours. “Je ne sais pourquoi, mais un jour je me suis dit que la seule solution pour m’échapper de la boucherie était la littérature. A la maison, les livres se comptaient sur les doigts d’une main, trois livres de cuisine, le théâtre de Federico García Lorca, relique chérie par mes parents émigrés espagnols et, va savoir pourquoi, les oeuvres complètes d’Oscar Wilde.”
Il a 17 ans quand il vole tout Wilde pour l’échanger dans une librairie contre les oeuvres de Borges et Etre et Temps de Martin Heidegger. Dévorant en secret Schopenhauer aussi bien que Sénèque, il alterne la fac, les parties de foot et les petits trafics entre amis. “Au final, j’ai obtenu une licence en sciences de la communication et publicité. Je suis entré comme coursier dans une boîte de pub avant qu’ils ne me fassent bosser comme créatif. J’y ai gagné le montant exact du billet pour partir en Espagne.”
Débarquement à Madrid en 1986. “La période la plus sombre de ma vie. Je voulais monter des textes et faire du théâtre… Je travaillais dans la pub et investissais tout l’argent gagné dans des productions que personne ne venait voir. Par deux fois, j’ai dû jeter mes scénographies à la poubelle. Ces échecs m’ont convaincu d’essayer d’écrire. J’ai pondu un texte, Macbeth imágenes. J’en ai honte, mais c’est avec ce pur plagiat d’Heiner Müller que j’ai obtenu un premier prix d’écriture (rires). D’autres textes ont suivi.”

Alors qu’il commence à avoir une petite réputation d’auteur, Rodrigo García opte pour un théâtre physique proche de la performance. “On m’a pris pour un fou. Pendant quinze ans j’ai travaillé dans une totale incompréhension en Espagne. Heureusement, j’ai rencontré Carlos Marquerie (qui depuis signe les lumières de ses spectacles – ndlr). Il dirigeait le Teatro Pradillo, un petit lieu à Madrid  “La polémique était continuelle, mais le public était fidèle et c’est là que des gens du TNB (Théâtre National de Rennes) ont découvert Conocer gente, comer mierda, et m’ont invité en 1999 à le présenter à Rennes.” Une sortie d’Espagne qui force le succès avec, l’année suivante, le happening lumineux After Sun que tout le monde s’arrache.

L’incompris devient la nouvelle coqueluche du théâtre européen. S’en suivront des invitations au Festival d’Avignon et au Festival d’automne dont Rodrigo García fait aujourd’hui figure de membre honoraire. Toujours en tournée en Europe et dans le monde, Rodrigo García ne déroge pas d’un iota à son penchant provocateur et ses spectacles ne cessent de faire scandale. Avec After Sun, il s’attire les foudres de la SPA à cause d’une danse avec un lapin sur Sex Bomb de Tom Jones. Il soulève l’indignation des moralistes quand il invite le public à monter sur scène pour retirer son slip et s’en coiffer. “En Allemagne, la moitié des spectateurs ont quitté la salle quand un vieil homme l’a fait.” Une jeune femme tondue en direct sur la scène du Théâtre du Rond-Point durant Et balancez mes cendres sur Mickey (2006) lui vaut des tribunes dans les journaux pour dénoncer l’offense à la dignité des femmes et l’obscénité de ce rappel des tondues de la Libération.
Pire encore, Accidens : matar para comer (Accident : tuer pour manger), créé à Rennes en 2005, est une performance consistant à couper en deux un homard vivant d’un coup de hachoir, à le griller et le manger sur place. “Elle est interdite en Espagne, à Madrid et Barcelone. En Italie, à Milan, les carabiniers ont empêché que le spectacle ait lieu…”
Enfin, invité au printemps pour recevoir à Wroclaw (Pologne) le prix Europe Nouvelles Réalités théâtrales aux côtés de Guy Cassiers, Pippo Delbono, Arpád Schilling et François Tanguy, Rodrigo García, qui présentait deux spectacles dont la performance du homard, se retrouve en plein cauchemar : “Ils m’ont accusé d’acte de torture, j’ai passé trois heures au poste de police à devoir m’expliquer avant d’être relâché.” Des risques du métier qui n’altèrent en rien sa détermination au moment où s’annonce son retour en force en France. D’abord à Rennes, puis à Paris, au Théâtre du Rond-Point, où il présente Versus, créé en 2008 pour fêter l’anniversaire de l’indépendance de l’Espagne qui, il y a deux siècles, se libérait de la tutelle française. Un patchwork qui réveille les héros de la série Agence tous risques, les fantômes du franquisme et convoque Goya, la place Tiananmen et le 11 Septembre.

Parce que le théâtre de García est d’abord politique, on s’inquiète de son avis sur la multiplication des scandales politico-médiatiques qui ne cessent de défrayer nos chroniques. “Je propose que les médias les cachent. Qu’ils ne diffusent pas ce genre d’informations et que ces espaces – pages et écrans – ne soient occupés que par des images bucoliques : des papillons dans les prés, des rivières où coule une eau cristalline… Il faut prolonger cette occultation des vrais événements pendant un siècle ou un siècle et demi, le temps d’accepter l’échec de la démocratie et d’inventer un autre système.” Depuis deux ans que nous n’avions plus de ses nouvelles, Rodrigo García nous manquait. “La loi du marché”, se contente-t-il de commenter.
Source : LesInrocks

Questions pour guider votre réflexion sur H. Levin


Voici quelques questions de synthèse pour vous aider  dans la rédaction de votre article

Autour d' Hanokh Levin
• Quels sont les thèmes récurrents dans les différentes pièces présentées?
• À partir des extraits des posts, que pensez-vous du style de l’auteur?
o Trouvez-vous son langage cru?
o Est-il possible de faire dans la dentelle lorsqu’on veut dénoncer une situation?
• Que pensez-vous de sa volonté de dénoncer la situation des Arabes dans les territoires occupés?
o Aurait-il dû plutôt faire preuve de patriotisme pour son pays?
Endosser à 100% les actions politiques de son gouvernement?
• Que pensez-vous de l’utilisation du théâtre pour faire valoir ses idées?
o Pour défendre un point de vue, une pièce de théâtre vous semble-t-elle une solution efficace?
o Quelles seraient les autres possibilités?

Autour de La lettre d’un soldat à son père présentée dans le post "Levin, un agitateur d'idées".
• Est-ce que la fin de la lettre vous a surpris?
• Pensez-vous que les aînés, qui sont souvent ceux qui prennent les décisions dans un pays,
sont responsables du sort des jeunes qu’ils envoient à la guerre?
• Hanokh Levin transpose une situation collective en une situation intime.
Croyez-vous que c’est plus efficace? Que ça provoque plus d’effet chez le spectateur?



Autour de la mise en scène de ses pièces
• Comment peut-on créer du comique y compris sur des sujets graves?
o Dans la perspective de notre propre travail de mise en scène sur Funérailles d'hiver, recensez les différentes techniques que vous avez pu voir en oeuvre dans les mises en scène. Pensez
oAu rôle du son/de la musique, oAux costumes, oA la gestuelle etc.
• Parmi les vidéos présentées, où va votre coup de coeur et pourquoi?
01. 16. 17. 62. 63.