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dimanche 10 février 2013

Hanoch Levin


Hanoch Levin, par Paola & Alexis
Hanoch Levin est un dramaturge et metteur en scène israélien, aussi poète, né en Palestine le 18 décembre 1943 et mort prématurément d’un cancer des os le 18 aout 1999. Il a connu son apogée durant le conflit israélo-palestinien avec des pièces contemporaines, souvent dirigées par des textes politiques où il n’a pas peur de dénoncer les méfaits de la politique dirigeant son pays. Trente-deux pièces sur cinquante-deux écrites seront montés de sont vivant, parmi elles des cabaret satiriques, des comédies et tragédies. 

Hanoch Levin aborde souvent des thèmes tournant autour des mythes, de la sexualité, de la politique, de la famille ou encore de l’amour. Cabaret est un ensemble de sketchs tirés des cabarets satiriques qui vont à l’encontre de la politique des années 70, des sketchs entrecoupés de chansons rendant le tout humoristique avec une touche de comédie musicale. Avec un style d’écriture contemporain Levin n’a pas peur d’être choquant, cru et direct. Alliant aisément humour ou émotion à des sujets sérieux il fait passer ces messages avec succès et touche le spectateur au plus profond de lui même.
Levin était capable d’écrire des pièces dans des genres très différents. Entre ses cabarets satiriques et ses comédies  on retrouve des tragédies prenant un penchant plus philosophique et mythique. Elles se démarquent des autres pièces avec leur sujet mais aussi avec la manière qu’utilise Levin pour les dirigées et les structurées. Traitant souvent de la mort et de la dégradation de soi, ces pièces peuvent être considérées comme de véritable ovni lévinien.

Autour de La lettre d’un soldat à son père :

• Est-ce que la fin de la lettre vous a surpris?
En lisant la lettre, on ne s’attend pas que le défunt fils demande pardon à son père, qu’il l’accuse de sa mort.

• Pensez-vous que les aînés, qui sont souvent ceux qui prennent les décisions dans un pays, sont responsables du sort des jeunes qu’ils envoient à la guerre?
Se sont les ainés qui choisissent d’envoyé ou non des soldats au front, soldats qui sont généralement jeunes et qui dans certaines guerres sont de jeunes recrues. Pour moi ils sont responsables du sort des jeunes, ce sont eux qui choisissent de sacrifier leur jeune génération pour trop souvent une cause injustifiée.

Hanoch Levin transpose une situation collective en une situation intime. Croyez-vous que c’est plus efficace? Que ça provoque plus d’effet chez le spectateur?
           L’intimité avec laquelle Levin nous confronte nous fait ressentir plus de choses, elle nous touche directement. Cette intimité est d’autant plus efficace puisque grâce à elle, le spectateur se sent concerné et en ‘’contact’’ avec le jeune défunt. 



Notre coup de cœur va pour Ceux qui marchent dans l’obscurité, tragi-comédie écrite sur son lit de mort, Levin raconte ici l’histoire de trois personnes perdues, ne sachant plus qui elles sont et qui partent marcher en pleine nuit pour répondre à leurs questions les plus intimes, les plus enfouies. Cette marche nocturne va les conduire à rencontrer leurs doubles, leurs pensées et même leur Dieu. Cette pièce à l’aire d’être vraiment touchante, stimulante et entrainante.

By Paola et Alexis. 


jeudi 7 février 2013

Hadoch Levin et son oeuvre



Hadoch Levin est l’auteur de nombreuses pièces théâtrales telles que Yaacobi et Leidental (2001), Ceux qui marchent dans l’obscurité (2001), Cabaret (2007), des œuvres toutes placées dans le registre de la comédie, de la tragédie ou du cabaret satirique. Hanokh Levin est d’origine israélienne, c’est son pays d’origine qui l’inspira le plus et qui fut son plus grand sujet d’écriture : il dénonce, par exemple,  la violence induit par la politique d’occupation de son pays après la guerre de 1968 un an plus tard dans son œuvre Toi, moi et la prochaine guerre. Bien que le théâtre soit son activité principale, Levin s’exprime aussi sous d’autres formes : en tant que parolier, auteur littéraire prose et vers , auteur de cinéma et pour la télévision.

Cette année, nous travaillons sur l’une de ses pièces les plus récentes : Funérailles d’Hiver (2006).Que peut-il se passer quand au même moment dans une famille, un mariage et un enterrement s'apprêtent à être célébrés le même jour? Cette farce surréaliste, fantastique, burlesque et cruelle d'Hanokh Levin, en huit tableaux, d’une rare intensité dramatique présente un fils disant ses adieux à sa mère, Alté, mourante, en lui promettant que la famille sera présente. Or, le jour de l’enterrement de la vieille Alté, la famille fête l’union de deux enfants. Pour ne pas être obligé de reporter leur mariage tant attendu, la famille ne doit pas être « au courant » des funérailles. S’engage alors une course poursuite entre le jeune garçon et la famille entière. 
" Mourir passe encore, mais pourquoi la veille du mariage ?" Cette phrase décrit totalement l'atmosphère qui se dégage de la pièce et les sous entendus dans les dialogues. Si nous essayons de nous mettre à la place de cette famille, il est évident que nous préférerions un mariage gai et festif à un malheureux enterrement.


Hanokh Levin dresse une galerie de portraits formidables, il épingle l’individualisme, l’égoïsme absolu. La bêtise est un sujet merveilleux. La comédie féroce est hilarante, mais il y est aussi question du temps, de la mort, du deuil. Chacun ne pense au bout du compte qu’à sa petite personne, ici entre un mariage et un enterrement. Et aucun d’entre eux ne peut se passer d’aucun autre ! C’est aussi une histoire de famille, cette entité délirante à laquelle personne n’échappe. Funérailles d’hiver explore toutes les limites des cadres fixés par la tradition familiale et par la société. Ici, les personnages s’égarent dans les normes, et frôlent forcément vite la bêtise ; celle de l’homme perdu dans ses conventions.

Maureen G. Manon R. 

lundi 21 mars 2011

Résumé de Vaudeville: "La Cagnote" d'Eugene LABICHE

"La Cagnote" est une piéce de Vaudeville écrite pas Eugéne LABICHE en 1864.
Cette piece nous raconte l'histoire d'un groupe de paysans venus découvrir et parcourir Paris avec une certaine cagnotte, gagner mysterieusement. Au restaurant, un serveur les soupsonnent de vol et va porter pleinte au comissariat de police.
Dans notre groupe, nous étions 4: Tom, carla, Mélie et moi et nous avions deux extraits dont un etait pour 6personnes et l'autre pour deux. Malgré le fait que nous n'avions pas compris le texte, le contexte, les personnage et surtout le comique, nous devions arranger le texte aux nombres d'apprenti-comediens et à la modernité de l'époque car il faut dire que certains thermes était inconnus pour nous. Le texte nous déplus fortement, nous avons songer a ne pas le representer devant le lycée jusqu'au jour où Mme Meffre est venu nous annoncéee qu'il n'y aurait pas de representation, ce qui fut un immence soulagement pour nous tous il faut dire !
Puis, aprés une démotivation total du groupe, nous avons décider qu'il serait temps que nous travaillons le texte et que nous le rendions drôle malgré le ridicule mais apres tout, le ridicule ne tue pas ;) Apres avoir tout arranger, bien répéter le texte etc... J'etait stresser de la jouer devant le groupe car je n'arrivait pas a cerner mon personnage qui n'était qu'un ventre répétant toujours la meme phrase. Le jour de l'évaluation, Mme Meffre est venue nous donnez conseil et nous a expliquer quelques suptiliter du texte car apres deux mois passé dessus, nous n'avions toujours pas compris. Le personnage que je devanit interpreter etait en realié un gros rustaud obese et jai trouver vraiment tres dur de jouer ce role ! Donc changement de programme au dernier moment ! Puis, au moment de passer sur scéne, un stress immence m'envahit ! J'en avait la cher de poule ! Puis, une fois installé, je me sentit zen, relaxé et confiente, puis nous nous mîmes a jouer et tout se passa bien. Cette sensation de stress total puis de décontraction d'un coup était assez étrange mais il faut dire que c'etait tres drole aussi.
Enfin ! Le Vaudeville était finit ! Ce fut un soulagement car travailler sur des textes qui ne nous attirent pas et que nous ne comprennons pas était assez déplaisant mais le Vaudeville est une experience a faire car il nous permet de nous adapter a des textes pas forcement de notre époque et donc a chercher les manieres de le rendre comprehensibles aux yeux de tous.

Pauline n°1

mercredi 16 mars 2011

Notre travail de modernisation du Vaudeville

Le vaudeville est un genre de théâtre qui date du 17ème siècle. C'est une comédie légère et populaire mais un peu trop classique à mon goût. D'ailleurs, à la découverte d'une pièce de ce genre, l'affaire de la Rue Lurcine de Eugéne Labiche, mes camarades Maureen, Noémie et Cécile et moi n'avons pas vraiment compris le contexte de la pièce.. Après l'avoir relu à plusieurs reprises et avec l'aide de notre professeur, nous avons pu le mettre en scène.
Il fallait tout d'abord modernisé ce passage, alors nous avions changé quelques mots afin de le mettre au goût d'aujourd'hui pour que les spectateurs puissent le comprendre. J'ai connu un certain problème en jouant cette pièce, je n'aimais pas du tout mon rôle, et pour pouvoir se mettre bien dans la peau d'un personnage, il faut aimer son personnage. Je devais jouer un homme bourré.. En sachant que j'ai la voix très aigue, il était difficile pour moi de faire ce changement, je ne me sentais pas à l'aise en sachant que nous allions le jouer devant d'autres classes..
Nous avons revu toute la mise en scène de la pièce, et quelque chose n'allait pas du tout, alors la prof nous proposa de changer un peu les rôles afin que je puisse interpréter une fille :). Là, je me suis lâchée et ma difficulté était oublié. Les mots que nous avons changé étaient plus que bien.
En fin de compte, on a pas joué la pièce devant d'autre classe.. donc TOUT EST BIEN QUI FINIT BIEN ! Cette pièce qui était à la base assez classique et ennuyeuse est devenu divertissante et amusante.

Anaïs Conti

dimanche 6 mars 2011

Wanted pictures of you...

RAPPEL / Pour vos articles sur les vaudevilles, vous pouvez à loisir insérer des photos de répétitions ou du jeu plateau en les plaçant dans l'article ou dans l'album de photos du blog...
A bientôt !
C.M.

vendredi 4 mars 2011

L'affaire de la rue Lourcine de E. LABICHE.

Eugène LABICHE a écrit une pièce "L'affaire de la rue Lourcine", c'est une scène de cette pièce que j'ai jouée avec Maureen, Cécile et Anaïs.
Cette scène raconte le lendemain d'une sortie entre Lenglumé et Mistingue qui ne se souvienne absolument de rien. Par hasard, le cousin de Lenglumé ,qui vient pour récupérer son parapluie que se dernier ne lui a toujours pas rendu, va les aider pour ne pas que la Femme de Lenglumé se rende compte de quoi que se soit.

C'est en changeant les personnages de cette scène que nous avons réussi a l'adapter et a la jouer avec une grande réussite. Cette une pièce qui reste cependant intrigante et très amusante a jouer.

Lors de la petite représentation,devant les camarades, le stress a pris le dessus.. Nous avons du la recommencer, mais ensuite j'ai réussi a le contrôler.
Cette représentation n'était pas comme les autres, où l'on avait toujours le texte, c'était différents et beaucoup plus amusant.

Noémie.

dimanche 27 février 2011

"Le Dindon"

"Le Dindon" est le nom d'une pièce de théâtre écrite par FEYDEAU, célèbre auteur de vaudeville.
Dans l'extrait que Pauline R et moi-même avons joué, l'employé de maison, nommé à la base Justin mais rebaptisée Justine (puisque nous sommes deux filles), "découvre" la liaison qu'a son employeur avec une certaine personne.
10H du matin, et son patron dort encore. Etrange... Justine découvre des habits appartenant visiblement à une femme autre que celle qui l'emploie, et va tenter d'en savoir plus, sans éveiller les soupçons que pourraient avoir ses employeurs. Il faut savoir que cette employé est très curieuse, et aime être au courant des histoires des autres avant eux... Norine, l'employeur, jouée par Pauline, est une bourgeoise un peu rétro, qui n'est pas très agréable à regarder comme le dit Justine et qui a de drôles de façons de parler. Justine ne l'apprécie pas beaucoup, et le fait sentir par quelques réflexions.

Je dois bien avouer qu'au début, j'étais plutôt réticente à l'idée de passer devant plusieurs personnes avec ce texte qui ne plaisait pas beaucoup mais étrangement, la séance précédent le passage sur scène, mon texte m'a plu... Je ne sais absolument pas pourquoi, mais j'ai vraiment apprécier de jouer cette scène devant mes amis et avec une très bonne amie. Je ne pense pas que jouer avec une autre personne qu'elle m'aurait mise en aussi bonne confiance...
Je ne sais pas exactement ce que les autres ont pensé de nous, mais j'ai vraiment apprécié cet instant, si, évidemment, on met de coté les genoux qui tremblent, la voix qui déraille, et tout ces petits malheurs...
Finalement, je pense que j'aurais bien aimer jouer cette scène devant plus de personne...

Hâte de jouer la mastication des morts maintenant que ma confiance est plus élevée!
Manon.

dimanche 13 juin 2010

Photos du 20 Novembre, de Lars Noren



Nous avons travaillé en 2009 avec Mathieu Besnier sur un texte de Lars Noren intitulé Le 20 Novembre :
Présentation de l'auteur : (à compléter par un élève intéressé)

Présentation du texte du 20 Novembre (à compléter)

Voici les photos de répétition prises en mai 2009 au lycée, avant notre passage au Festival Premières Planches des Ateliers.
01. 16. 17. 62. 63.