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jeudi 31 janvier 2013

Kroum l'ectoplasme, H. Levin. Intrigue et extrait de la pièce

Kroum l'ectoplasme, d'Hanokh Levin. L'intrigue de la pièce.
Contrairement aux apparences, Kroum l'ectoplasme n'est pas le héros d'un joli conte pour enfant. C'est plutôt l'anti-héros, celui qui revient dans son quartier, chez sa mère, après avoir tenté sa chance à l'étranger.  Bredouille.    Retour à la case départ, aux mêmes amis et aux mêmes rêves.   
En attendant le coup de baguette magique qui viendra le propulser ailleurs, riche et dans les bras d'une superbe femme, il parle d'écrire un roman sur son quartier. Trouda-la-bougeotte, Doupa-la-godiche, Tougati-l'affligé : comme Kroum, ses amis portent chacun un drôle de prénom, accolé inexorablement à un qualificatif aliénant. Comme lui, ils sont conscients de leur état et de leurs limites. Sauf qu'eux s'accommodent tant bien que mal de leur condition tandis que Kroum la refuse tout en ne faisant rien pour y échapper. Avec humour, on redécouvre qu'il est plus facile de renoncer à ses rêves que de leur donner vie.

Extrait d'un spectacle de 2012, ms Isabelle Hurtin.

mercredi 30 janvier 2013

Funérailles d'hiver, bref résumé de la pièce

Funérailles d'hiver, d'Hanokh Levin.
Deux familles se préparent au jour le plus important de leur existence : le mariage de leurs enfants. La veille de la cérémonie, tous dorment, quand on cogne à la porte ! C’est le cousin de la future mariée qui vient annoncer la mort de sa mère. Famille et belle-famille restent sourdes aux appels du cousin pour ne pas avoir à remettre la célébration du mariage et tentent de trouver une solution pour éviter l’annulation. Et pour cela, il faut tout faire pour ne pas «être mis au courant » de la mort de la mère ! S’ensuit donc un certain nombre de tentatives...

Farce surréaliste, fantastique, burlesque et cruelle, en huit tableaux, d’une rare intensité dramatique. Peinture impitoyable d’une société humaine prête à toutes les bassesses pour atteindre un but qui n'est fait que de paraître et de bêtise.

Ceux qui marchent dans l'obscurité, Hanokh Levin. Intrigue et extrait video

"Ceux qui marchent dans l'obscurité", de H. Levin, m.e.s. L. Hubinont, teaser

L'intrigue : Trois personnages se lèvent en pleine nuit et décident de marcher. Vers où? Pourquoi? Ils marchent et s’inventent ce qu’ils sont. Peut-être sont-ils des agents secrets internationaux, peut-être des amants à la recherche de leur bien aimée disparue ou peut-être des hommes tout ce qu’il y a de plus banal? Au fil de leur marche nocturne ils rencontreront leurs pensées, leurs doubles, leurs morts, Dieu aussi. Chacun avec sa valise, chacun avec son passé.
Dans un style tragi-comique, l’auteur israélien Hanokh Levin nous emmène dans un dédale de questions : Qui sommes-nous ? Que cherchons-nous? Vers où allons-nous? Guidés par la musique, vous êtes invités à partager l’errance drolatique et existentielle des 36 personnages qui composent cette fantaisie nocturne.

Le spectacle ci-dessus, mis en scène par L. Hubinont, est de 2012

Yaacobi et Leidental, la pièce qui a fait connaître Hanokh Levin

"Yaacobi et Leidental", présentation vidéo

Comédie à l’humour ravageur, Yaacobi et Leidental s’articule autour d’un triangle amoureux insolite : deux amis tombent amoureux de la même femme et de son « gros-popotin »…

C'est l'histoire d'un trio amoureux quelque peu survolté. Si l'auteur intitule cette comédie en trente tableaux et douze chansons du seul nom des deux garçons, la fille qui est entre eux, Ruth, est au moins aussi importante… C'est un peu Jules et Jim mais version Israël années 1970 et surtout pas dans un monde intellectuel… ce qui n'interdit jamais une certaine poésie. L'écrivain Hanokh Levin  s'est souvent penché sur le sort des humbles, du petit peuple de Tel-Aviv, de leurs rêves scintillants. On est ici du côté d'un cabaret sarcastique, blagueur et délirant, jamais trop méchant.
Yaacobi (Manuel Le Lièvre) rêve d'amour. Il croit deviner son destin en la personne de la pulpeuse - et piquante à la fois - Ruth (Agnès Pontier), qui prétend être pianiste. La musique enivre. Mais Leidental (David Migeot), le meilleur ami de Yaacobi, voudrait bien connaître, lui aussi, les affres de la passion. Et comme il fait tout comme son copain, c'est aux trousses de la belle, et parfois du couple, qu'il se lance. C'est tout ! Mais soumettez la pièce, déjà désopilante, aux accélérations de la centrifugeuse d'une mise en scène audacieuse, et la folie s'empare du théâtre !

Critique

Frédéric Bélier-Garcia est un metteur en scène qui a, dès ses débuts, sans superbe ni prétention, imposé sa personnalité et son autorité.  Cette pièce très drôle, dévastatrice, exagératrice, qui tient du cabaret, des tréteaux sinon des castelets de guignol, est construite comme une course-poursuite digne des vaudevilles classiques mais emprunte ses humeurs à des registres très divers. Le metteur en scène, ici, peut s'appuyer sur la formidable équipe artistique qu'il a réunie. Un décor comme il convient d'intérieur convenu en Israël, chez des gens jeunes et peu argentés, un extérieur idéal, des costumes à l'avenant de Sophie Perez. Une musique bien charpentée, qui emprunte au répertoire, mise en mouvements vifs par Reinhardt Wagner, trois comédiens hyperdoués qui, depuis le conservatoire, méritent tous les superlatifs. Car il faut oser y aller, comme le fait Agnès Pontier ; il faut trouver la juste distance, comme le fait David Migeot ; il faut faire d'une marionnette un homme universel, et Manuel Le Lièvre est bouleversant. On rit aux larmes et l'on est ému !
Source : le Figaro (janvier 2010, mise en scène F. Bélier-Garcia)
 

"Une laborieuse entreprise" - Hanokh Levin. Intrigue et Bande-annonce

"Une laborieuse entreprise" - bande-annonce

Une laborieuse entreprise. L'intrigue.  
C’est l’histoire d’un type (Yona) qui se réveille au milieu de la nuit avec l'évidente certitude que sa vie fut merdique…
Pas même un gâchis, mais qu'elle aurait simplement pu ne pas avoir lieu, sans que personne ne s'en aperçoive. Une prise de conscience métaphysique brutale mais revigorante.
Il réveille sa femme (Leviva)  aussi impitoyablement qu'il peut pour engager un combat sans pitié et sans issue. Théâtre de la cruauté. Que l'indicible soit dit le plus férocement possible. Si c’est trop raisonné, cela devient cynique.

Les grandes questions que l’on se pose et que l’on peut trouver exposées de façon très élaborée chez des auteurs plus raisonnables sont exprimés ici avec des mots d'une affligeante banalité, d'une cinglante sincérité qui confine à la torture.
Christophe Sermet, metteur en scène de la pièce (Bruxelles, 2011)

LE TEXTE; 2 EXTRAITS1.«LEVIVA : Yona, asseyons-nous un instant calmement, l’hystérie est passée, viens. Soyons
pragmatiques : où iras-tu et que feras-tu ?
YONA: Je trouverai un hôtel pas trop cher, j’y resterai deux ou trois jours et je me chercherai un studio pas trop cher.
LEVIVA : Et quand tu te seras installé dans ton studio pas trop cher, tu chercheras un frigo pas
trop cher, deux ou trois chaises, un lit pas trop cher, tu t’allongeras dessus, puis tu te relèveras pour
aller chercher une femme pas trop chère. Tu termines ta vie à bon marché. »

2.. « YONA : Je suis un homme fini. Bien obligé de voir la vérité en face : je suis un homme fini.
Comment est-ce arrivé ?
Quand j’étais gosse, j’avais le monde à portée de main.
Comment tout s’est-il défait,
dissout entre mes doigts ?
A questions usées
réponses usées.
Il n’y a que ma détresse qui ne s’use pas.
Increvable, ma détresse.
Elle est là, bien fraîche et bien vivante.
Comment pourrais-je lui dire :
« S’il te plaît, arrête, tu exagères,
les gens vivent et meurent, tous d’une manière
ou d’une autre passent à côté, je n’ai inventé
ni la désillusion ni le désespoir, alors je t’en prie,aie la bonté de t’apaiser.
Du calme… » »

vendredi 22 juin 2012

Phèdre(s), jeudi 14 juin

Les Théâtreux de 2nde du lycée Lacassagne vous ont concocté une représentation de « L'amour de Phèdre »  Jeudi 14 Juin 2012.
L'histoire est la suivante : une jeune fille du nom de Phèdre part en croisière avec sa sœur Ariane et le fiancé de sa sœur : Thésée.
Phèdre et Thésée tombent amoureux, Thésée trompe Ariane et se marie avec Phèdre.
Thésée part en voyage laissant Phèdre seule avec son beau-fils Hippolyte dont elle devient amoureuse. Phèdre fait des avances à Hippolyte, mais au retour de son mari, elle prétend le contraire. A cette nouvelle, Thésée est fou de colère. Finalement, Hippolyte est exécuté sur la place publique. Selon d'autres versions, c'est un monstre furieux surgi de la mer qui tue Hippolyte.

Nous avons travaillé sur cette pièce depuis le mois de février avec l'aide deux comédiens : Raphaël Defour & Nicole Mersey.

Le projet avait pour but de montrer l'extraordinaire (sur)vie du mythe antique en mélangeant différentes versions, classiques et contemporaines, françaises et étrangères, de l'amour incestueux de Phèdre pour le jeune et beau Hippolyte.
Nous avons pioché chez plusieurs auteurs, de l'Anglaise Sarah Kane à la Mexicaine Ximena Escalante en passant par la France avec Racine, mais en gardant aussi des extraits de choeurs à la manière antique réécrits par le Suédois Per Olov Enquist. Il y en a pour tous les goûts et tous les registres !
Nous avons dû nous répartir les rôles et les apprendre. Mme Meffre et les comédiens nous ont fait faire un gros travail de mise en scène. Nous sommes désormais fin prêts pour vous présenter le fruit de notre travail qui a été très enrichissant !

Il ne vous reste plus qu'à vérifier que je dis vrai... Rendez vous à 11h, 14h et 16h dans la salle polyvalente pour une durée de 50 min !

Bénédicte Gauthier 2nd 4

jeudi 17 mars 2011

Au spectacle, vendredi, Le Dragon d'Or

Vendredi 18 mars à 20H, nous allons voir
Le Dragon d'Or, pièce contemporaine de Roland Schmmelpfennig (elle a été écrite en 2008), mise en scène par Claudia Stavisky, directrice des Célestins.

C'est l'histoire d'un immeuble et de ses habitants. Au rez-de-chaussée se trouve un restaurant asiatique appelé le Dragon d'Or (d'où le titre), dont un jeune cuisinier clandestin qui souffre d'une intense rage de dents ; mais sans permis de séjour pas de dentiste... Il est à la recherche de sa soeur envoyée en Europe avant lui, qui a disparu. Dans les différents étages de l'immeuble, une dizaine de voisins dont nous allons entendre les destins croisés, mais racontés par seulement cinq acteurs.

Un projet apparemment fou (17 personnages portés par 5 acteurs) , une intrigue foisonnante à partir d'un thème nouveau au théâtre et un peu tabou : l'immigration illégale. Voilà une partie des défis que propose cette pièce.
C.M.




mercredi 5 janvier 2011

L' élève du denier rang

Cette pièce est mis en scène par Juan Mayorga et Jorge Lavelli

Un professeur de lettre corrige avec les copies indigente de ses élève.UN seul d' entre eux attire son attention. La rédaction du discret" garçon du dernier rang" rend compte d' une surprenante intrusion voyeurisme dans la vie de familiale d' un camarade de classe qu'il manipule. Suite à cela une relation particulière va naitre entre les deux personnages.
Au file du temps, chaque rédaction reçus par le professeur sera une suite à suspens. Jusqu'au jour où l' élève va trop loin et s' immisce dans la vie de son professeur...
J'ai beaucoup aimer cette pièce dont le thème principal est l' école et le travail, on aperçois une nette évolution du personnage principale qui murit au fils du temps celui-ci prend de l' assurance mais cette histoire lui fait aussi perdre la tête.
Mathias et Amel

mardi 14 décembre 2010

jeudi 2 décembre 2010

Résumé clair de l'histoire " Le garçon du dernier rang"

Cette pièce nous explique l'histoire d'un professeur totalement désespéré par ses élèves médiocres qui n'accordent aucune importance à ses cours. Il lit plus attentivement la rédaction d'un élève , le sujet était de raconter les activités faites durant le weekend. Claude cet élève qui n'a fait aucune faute d'orthographe raconte qu'il est allé dans la famille d'un camarade de classe Rapha et qui laisse une suite à son histoire, ce qui intrigue Germain son professeur de français. Tout au long de l'histoire, Claude va continuer d'écrire ce qu'il entend ou voit dans cette famille qu'il apprécie beaucoup tout en faisant lire la suite à chaque fois à Germain si fasciné qu'il en fait profiter sa femme.


Noémie & Maureen :D
01. 16. 17. 62. 63.